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Jeu 20 Juin - 22:39
Ténacité Aiglevif
Héritière cachée de Bauge
Ténacité Aiglevif
Messages : 64
Localisation : Castelcerf ou Bourg-en-Castelcerf.
Ténacité Aiglevif
Source de l'image : Poetry, Kastep.

Âge : 22 ans.
Origine : La petite place forte de Marche-des-Steppes dans le comté du même nom au Sud de Beauxcôteaux dans le Duché de Bauge.
État civil : Célibataire, sans enfant.
Profession : Officiellement demoiselle de compagnie, officieusement Cohéritière du Duché de Bauge.

Et Vous ?

Pseudo Joueur : Prune.
Âge : 22 ans, comme Ténacité !
Votre chemin jusqu'ici ? : Deux lapins blancs nommés Lune et Capuche !
Autre : Second et (normalement) dernier compte !
DESCRIPTION PHYSIQUE
1m73 ● 65kg ● Silhouette féminine et élégante ● Cheveux blonds dorés ● Yeux noisette


Ténacité est une belle femme au physique typiquement baugien : elle est grande, plutôt mince mais avec des formes bien réparties, notamment sur sa poitrine qu’elle sait mettre en valeur sans que cela n’en devienne offensant. Ses bras sont toniques tandis que ses jambes et son dos sont musclés grâce à de longues années d’équitation dans les Steppes de Bauge. Sa peau, claire sans être pâle, bronze plutôt bien, encore une fois, le fait d’avoir passé une grande partie de sa vie dans la région des Steppes aide beaucoup à cette adaptation ; elle souffre cependant de sécheresse. La jeune femme a de la corne sur les doigts et les pieds, la faute à un mode de vie éprouvant et à la pratique assidue d’instruments de musique. Ténacité se plait beaucoup à laisser sa longue chevelure, une de ses fiertés, tomber jusqu’au creux de ses reins. Ses cheveux sont d’un beau blond doré, uni et brillant, et sont ondulés et souples, un régal pour les tresses. Elle s’est coupé près de dix centimètres de cheveux pour respecter le deuil de la Reine Prudence mais, malgré cela, sa chevelure reste très longue.
En ce qui concerne les vêtements, en arrivant à Castelcerf, Ténacité a pris goût aux belles robes à la mode, surtout celle qui desservent le mieux sa beauté. Elle apprécie beaucoup les décolletés mais sait lesquels choisirent pour ne pas troubler son entourage. Elle est cependant tout aussi capable de se vêtir de façon beaucoup plus modeste et humble, notamment avec des chausses ; lorsqu’elle vivait avec la Ménestrelle et la tribu nomades des Steppes, la poussière et les activités sportives faisaient qu’elle ne portait jamais de jolies robes et se fondait dans la masse avec des chausses, des tuniques ou des tenues traditionnelles tribales. Depuis ses 13 ans, la jeune femme souffre d'une raideur à la jambe en raison d'une blessure de chasse mal résorbée. En cadeau de bienvenue à Castelcerf, sa protectrice à la capitale lui fit un cadeau : une jolie canne en acajou au pommeau rond ouvragé et sculpté, de couleur doré. Ténacité ne la quitte jamais car celle-ci l’aide à se déplacer tout en restant distinguée et élégante, en boitant le moins possible.

CARACTERE
Pugnace ● Charmeuse ● Affectueuse ● Perspicace ● Râleuse ● Susceptible ● Excentrique ● Cynique


Ténacité est une belle femme, elle le sait et elle sait en jouer : parfois sans même s’en rendre compte, elle a une tendance à vouloir se rapprocher des gens, à discuter avec eux et à charmer ses interlocuteurs, en particulier les hommes. Reste que la baugienne n’est pas une briseuse de cœurs ou une intrigante : elle s’attache sincèrement aux gens qu’elle rencontre et dont elle se rapproche. Elle est plutôt à l’aise en société et sa persévérance est appréciée : Ténacité sait doser sa pugnacité pour ne pas être perçue comme une personne envahissante mais lorsqu’elle a une idée en tête, elle ne la lâche pas, même si cette idée peut paraître étrange aux yeux de son entourage.
Sa vie auprès des tribus nomades des Steppes du Duché de Bauge est connue et cela excuse pour la plupart des personnes l’excentricité de Ténacité : elle a conservé plusieurs éléments de son enfance, des éléments qui ne sont pas forcément compatibles avec la vie d’une jeune femme respectable comme certains vêtements ou le dialecte très trivial des tribus. Mais gare à celui ou celle qui pourrait faire remarquer cela à la Cohéritière : depuis toute petite, Ténacité est très susceptible et n’apprécie pas qu’on lui fasse remarquer ses erreurs si celles-ci ne lui sont pas montrées avec un peu de délicatesse. De plus, la demoiselle n’est pas forcément facile à vivre : à cause de sa blessure et de sa nouvelle vie à Castelcerf, il y a beaucoup de choses qu’elle ne peut plus continuer de faire et elle ne se gêne pas pour le faire savoir. De plus, malgré tous les efforts pour cacher sa véritable identité et ne pas froisser d’éventuels soutiens de Narcisse qui peuvent se cacher n’importe où, la jeune femme est incapable de rester sobre et fait preuve de beaucoup de cynisme lorsque le sujet de son oncle arrive sur le tapis. Par chance, elle n’est pas la seule et apparaît donc comme une opposante au Duc Narcisse plutôt lambda, comme il y en a foule à Castelcerf.


BIOGRAPHIE


En venant au monde le 15 Croissante 1023 quelques minutes avant son frère jumeau Audace, Ténacité ne savait évidemment pas la situation précaire dans laquelle elle se trouvait. Bien qu’elle était née en bonne santé sur les terres de son père au Sud de Beauxcôteaux, dans le Comté de Marche-des-Steppes, elle n’était pas destinée à régner sur ces terres aux côtés de son frère, tout du moins, pas tout de suite.
Les premiers souvenirs de la jeune fille étaient les tribus nomades de la région des Steppes, au cœur du Duché de Bauge, et Clémence, une Ménestrelle vouée à la vérité. Bien que cette dernière ait élevée les jumeaux pratiquement dès leur naissance, elle n’était pas leur mère ; parmi les nombreux enseignements qu’elle leur inculqua, Clémence leur conta l’histoire de leur famille dans le moindre détail.
Ténacité et Audace étaient les enfants de Lupin et Sibylline Aiglevif : leur père était le premier neveu de Calme Aiglevif, le précédent Duc du Duché de Bauge ; il était bien positionné dans la succession car son oncle n’avait qu’une fille, Orage. Cependant, une série d’événements tragiques et de décès suspects avait petit à petit décimé toute la famille, forçant Lupin et sa jeune sœur, Pensée, à renoncer au trône pour préserver leur vie. En effet, leur plus jeune frère, Narcisse, était pétri d’ambition et de cruauté, tant et si bien que sa menace força sa fratrie à s’éloigner des sphères du pouvoir à son profit. Ainsi, si Ténacité et Audace étaient obligés de se cacher au cœur des tribus nomades qui avaient le bénéfice d’être impossibles à pister, c’était pour préserver leurs vies : leur oncle n’hésiterait pas une seconde à tuer les jumeaux car leur simple existence pouvait menacer sa place sur le trône de Bauge.

******

Lupin et Sibylline étaient, hélas, bien seuls face à Narcisse : hormis les jumeaux, Pensée était la dernière Aiglevif en vie ; or, pour se protéger de la paranoïa et du sadisme de son petit frère, la jeune femme avait intégré les ordres d’Eda, renonçant à tous ses titres et à son droit à la succession. En attendant que quelqu’un, quelque chose puisse enfin arrêter la folie de Narcisse, les parents organisèrent donc toute la vie de leurs deux enfants par le biais de Clémence : lecture, écriture, calcul, littérature, histoire du Duché, du royaume et des grandes familles, géographie… à tout cela s’ajoutait des notions de gouvernance, d’étiquette et d’économie ; la Ménestrelle se fit aussi une joie de transmettre ses connaissances propres, chant, composition et pratique instrumentale en tête, ce fut d’ailleurs dans ce domaine-là que Ténacité s’illustra le mieux.
Les enfants Aiglevif furent aussi initiés à l’équitation, aux danses traditionnelles, à la chasse au tir à l’arc et au faucon ainsi qu’au combat à l’épée et à main-nue par la tribu nomade dans laquelle ils grandissaient. Ténacité et Audace avaient été complètement adoptés par les membres de la tribu grâce à Clémence qui, en qualité de Ménestrelle vouée à la vérité, entretenait de très bonnes relations avec les nomades : ainsi, les petits héritiers grandirent au milieu des autres enfants de leur âge, apprenant à parler leur langue et se fondant dans leur culture.
Dans leur vie secrète et parfaitement calibrée, il y avait un moment que Ténacité et Audace attendaient avec impatience chaque année : la Grande Foire de Gué-de-Négoce. Pendant deux semaines au mois d’Or, la ville ducale se transforme en un gigantesque marché regorgeant de personnes et de marchandises originaires de tous les horizons, des Montagnes jusqu’au Désert des Pluie en passant par les produits régionaux. En cette occasion, quelques tribus nomades quittaient les Steppes afin de faire quelques affaires dans le centre névralgique du Duché, y compris la tribu dans laquelle Ténacité et Audace se cachaient. Profitant de la foule et de la difficulté à pister quelqu’un dans cet immense capharnaüm, Clémence emmenait alors les jumeaux jusqu’à leurs parents dans des lieux tenus secrets, loin des yeux de Narcisse. Pendant une quinzaine de jours, Lupin et Sibylline profitaient de leurs deux chers enfants, et réciproquement. Le peu de temps qu’ils passaient ensembles tous les quatre était si rare et si précieux que rien ne venait jamais entacher ses retrouvailles : ni disputes, ni caprices, ni crises de colère ; pour Ténacité, ce sont ses plus beaux souvenirs. La fin de la Grande Foire sonnait toujours une nouvelle séparation et les larmes passées, la promesse de nouvelles retrouvailles donnait aux jumeaux la force de continuer à s’entraîner et à s’entraider.



******

Ténacité et Audace étaient, en effet, très proches ; une relation fusionnelle peu étonnante pour des jumeaux. Au-delà du fait qu’ils aient partagé le même ventre, qu’ils soient nés le même jour et que le premier voyait sa phrase finit par le deuxième, l’un n’avait jamais rien fait sans l’autre : ils ont appris à monter à cheval ensemble, à chasser ensemble, dormaient sous la même tente, Clémence leur dispensait ses cours à tous les deux en même temps… Sachant la situation dans laquelle ils se trouvaient, les jumeaux n’avaient de cesse de mutuellement s’entraider et de se protéger.
C’est sur la base de ces promesses de protection qu’Audace perçoit comme une faille personnelle le handicap de sa sœur. En 1035, alors que Ténacité venait tout juste de fêter ses 13 ans, elle participa à une chasse avec Audace et les autres jeunes de la tribu, l’objectif étant que chaque adolescent devait ramener une proie. A cheval et armés d’un arc et de flèches, la dizaine de jeunes gens partit à la recherche d’un animal à ramener à la tribu. Or, certains étaient clairement moins doués que d’autres et alors qu’Audace avait le dos tourné et que Ténacité cherchait une proie à abattre, la jeune fille fut transpercée par une flèche dans le genou droit, tirée par un de leurs camarades qui cherchait à attraper une sorte de marmotte qui courrait derrière le cheval de la Cohéritière. Bien que cette blessure ne menaçait pas sa vie, elle était grave et, malgré tout le talent des soigneurs, Ténacité ne put jamais remarcher parfaitement. La jolie blonde ne s’était pas laissée abattre pour autant et, lorsqu’elle revit ses parents à la Grande Foire de cette année-là, elle obtint les plans d’une selle amazone ; elle la fit ensuite fabriquer par le bourrelier de la tribu et put de nouveau remonter à cheval dès que sa convalescence fut terminée, même si elle devait rester cantonner au trot pour ne pas trop souffrir de la raideur de son genou.
Peu de temps après, en 1038, seulement quelques jours avant le début de la Grande Foire, Clémence mourut de vieillesse. Pour Ténacité et Audace, ce fut un drame difficile à surmonter : ils avaient toujours connu Clémence, elle était en grande partie à l’origine de ce qu’ils étaient devenus ; c’était leur seconde mère. En apprenant la nouvelle, Sibylline et Lupin se mirent à craindre pour l’avenir de leurs enfants mais le chef de la tribu nomade lui-même assura aux parents que Ténacité et Audace pouvaient rester avec sa famille en souvenir de Clémence et, surtout, en qualité de membre de la tribu à part entière. Sibylline et Lupin laissèrent alors Ténacité et Audace repartirent mais le fragile équilibre bascula à nouveau en 1041.



******

Au début de la lune de Poisson, Lupin est retrouvé empoisonné chez lui alors qu’il s’apprêtait à prendre la tête d’un contingent armé pour venir en soutien à l’Armée Royale sur ordre de son frère cadet, Narcisse. Ce dernier le soupçonnait de complot depuis plusieurs mois déjà et avait fini par appliquer son envie de faire disparaître son aîné. Pour Sibylline, le signal fut fort et, en plus de craindre pour sa propre vie, elle voyait celles de ses enfants en grand danger. Après avoir repris contact avec une connaissance vivant à Castelcerf, elle retrouva ses enfants directement dans les Steppes afin de leur annoncer la mort de leur père et la marche à suivre pour la suite : Ténacité allait devoir rejoindre une amie de sa mère à la capitale afin d’y être cachée et protégée tandis qu’Audace irait s’enrôler dans l’Armée Royale afin de participer aux combats contre les Outrîliens. Le choc fut très dur à encaisser et les nouvelles directives encore plus difficiles à avaler : Ténacité et Audace n’avaient jamais été séparés par le passé et là, le jeune homme allait devoir risquer sa vie tandis que sa sœur allait jouer les demoiselles de compagnie dans un environnement totalement inconnu ; de plus, leur mère leur interdit de se couper les cheveux, leur deuil pouvant être lié à la disparition de Lupin et il fallait à tout prix éviter une erreur, aussi infime soit-elle. Les bagages à peine faits, leurs nouvelles fausses identités à peine adoptées, ce fut l’heure d’adieux déchirants car aucun des Aiglevif ne savait quand est-ce qu’ils se reverraient, pas même s’ils se reverraient un jour, tout simplement…
Tandis qu’Audace chevauchait seul en direction du premier bureau de circonscription royal qu’il trouverait, un petit contingent de nomades prit alors la route pour accompagner Ténacité jusqu’à Castelcerf avec pour couverture la volonté de se rendre à la capitale pour commercer en vue de la Fête du Printemps prochaine. Ils y arrivèrent le 14 Chariot, peu de temps avant le début des festivités. La Cohéritière rencontra son contact en ville puis la suivit jusqu’à Castelcerf.



******

Blanche Legrand était une bourgeoise originaire de Gué-de-Négoce, elle avait rencontré Sibylline Aiglevif à la Cour ducale où elle vendait les magnifiques robes que son commerce produisait. Avec l’ascension de Narcisse sur le trône et l’ambiance toxique qui en résulta, elle ne mit pas bien longtemps avant de déléguer ses affaires à son fils aîné avant de partir pour la capitale afin de changer d’air. Lorsque Sibylline la contacta et lui fit part de la situation, Blanche ne s’était pas faite prier, acceptant de prendre Ténacité sous son aile pour l’initier à la Cour royale et la protéger de son oncle. Elle l’introduisit sous une fausse identité dans son petit cercle de demoiselles, constitué uniquement de ses deux nièces, Belle et Colombe et, ensembles, elles tentèrent de faire en sorte que Ténacité se change les idées, ce qui n’était pas chose aisé : la Cohéritière pensait sans cesse à son jumeau qui, pendant ce temps-là, enchaînait les batailles contre les Outrîliens. Pour passer le temps, la jeune femme apprit à peaufiner sa nouvelle identité.
Aux yeux des gens de Castelcerf, elle se nommait Ténacité Marchal et était issue d’une petite famille bourgeoise de la ville de Beauxcôteaux. Ses parents avaient des liens solides avec les nomades, ce qui expliquait pourquoi la jeune femme était rompue à leurs us et coutumes et parlait leur dialecte. Sa famille était aussi très liée à celle des Legrand qui utilisait les produits qu’ils récupéraient chez les nomades pour confectionner certaines de leurs robes. En souvenir de ce fructueux commerce, Blanche a accepté de prendre avec elle une jeune fille de la famille afin de la sociabiliser au monde de la Cour. Son frère jumeau, Audace Marchal, fougueux et impulsif, avait préféré s’enrôler dans l’Armée Royale plutôt que d’attendre la fin de la très longue formation de l’armée baugienne. Une fois faite à cette nouvelle couverture, Ténacité put se pencher sur la situation dans la capitale, et autant dire que celle-ci n’était pas au beau fixe : le triple assassinat de Loyal, Clarté et Espoir Loinvoyant était encore récent et tous les esprits étaient à vif, d’autant plus que la Guerre Rouge ne semblait pas prête de se terminer. Cependant, un petit événement bouscula son quotidien en 1043.
Le 29 Grain de cette année-là, en début de soirée, alors qu’elle s’apprêtait à se coucher, une voix se mit littéralement à crier dans sa tête. Au-delà du mal de crâne terrible que cela lui fit, Ténacité comprit qu’elle était douée de la magie de l’Art, trivialement appelée magie royale. Le choc l’empêcha de dormir puisqu’elle passa toute la nuit à ruminer et à réfléchir aux conséquences d’une telle nouvelle : Audace était-il dans la même situation qu’elle ? L’entraînement à l’Art était-il difficile et long ? Est-ce que l’Art était une magie aussi dangereuse qu’on le prétendait ? Les réponses ne se firent pas attendre puisque le lendemain, elle fut la première à se présenter à la Maîtresse d’Art Royale, Eliée Ormblanc, et cette dernière fut catégorique : la puissance magique de Ténacité était bien trop faible pour pouvoir être entraînée. Eliée choisit alors de fermer Ténacité à l’Art, ce que celle-ci accepta sans rechigner : au fond d’elle-même, elle aurait aimée être entraînée afin de devenir une puissante magicienne, ce qui lui aurait donné un avantage considérable contre son oncle, or, il lui était impossible de réclamer cela sans risquer de se trahir ; de plus, être fermée à l’Art avait tout de même quelques avantages. Suite à cela, la Cohéritière reprit son morne quotidien.
Il fallut attendre Verdissante 1044 pour que les craintes disparaissent définitivement pour Ténacité car ce fut à ce moment-là qu’Audace revint de la guerre vivant et globalement indemne. En arrivant, Audace confia à sa sœur qu’il avait perçu l’Appel d’Art alors que lui et ses hommes se préparaient pour la Bataille du Glacier d’Aslejval. Ténacité amena son jumeau voir Eliée Ormblanc qui fit le même constat qu’à la jeune fille un peu moins d’un an plus tôt : l’Art d’Audace était trop faible et il fut lui aussi fermé à l’Art.
De nouveau ensemble, les Cohéritiers baugiens regardèrent de façon plutôt détachée les drames se succéder dans la forteresse royale, l’assassinat de la Maîtresse d’Art royale d’abord puis le décès brutal de la Reine Prudence et de son nouveau-né. La récente éruption des Monts Gris et son impact sur le Duché de Bauge les inquiètent bien davantage que la disparition progressive de la branche principale de la famille Loinvoyant. Le séisme qui secoua tout le pays stimula encore plus leur peur et c’est dans l’angoisse qu’ils attendent des nouvelles de leur mère, qui vit toujours dans leur fief de Marche-des-Steppes.



MAGIE

Mage ou non Mage : Non Mage.
Quel rapport à la Magie ? : Concernant les Artiseurs, bien qu’elle ignore certains tenants et aboutissants de cette magie, Ténacité les respecte. Pour ce qui est du Vif, par esprit de contradiction avec Narcisse Aiglevif et Juste Loinvoyant, elle aimerait croire que tous les Vifiers ne sont pas mauvais mais, en réalité, elle les craint car ne connaissant personne doué de cette magie. Ténacité connait l’existence des magies plus mineures mais n’y a jamais prêté une attention particulière.
Niveau de Magie : ///
Information(s) complémentaire(s) : Ténacité a été fermé à l’Art par Eliée Ormblanc peu de temps après l’Appel d’Art du 29 Grain 1043 car sa force magique était beaucoup trop faible pour pouvoir être exploitée.


OPINIONS

Le Roi et la famille Royale : Ténacité a du mal à éprouver de l’empathie pour les pertes que connait la famille royale sachant tous les malheurs qu’a connu la sienne. Elle sait que Juste Loinvoyant, fut un temps, aurait aimé en savoir plus sur l’ascension suspecte de Narcisse au pouvoir mais avec tous les événements récents, cette volonté s’est tarie au profit de problèmes plus urgents. Ténacité n’attend plus grand-chose de son Roi.
Votre Duc, votre Duché : Ténacité se languit de revoir son Duché un jour mais il lui est interdit d’y revenir tant que Narcisse est toujours sur le trône. Elle lui voue une haine féroce.
Les Pies ? : C’est en grande partie à cause d’eux que Juste ne peut plus se pencher sur la situation de Bauge et leurs actions sont déplorables, il faut faire cesser leurs exactions.
L'ouverture du Royaume aux étrangers ? : Bauge vit de l’ouverture aux autres peuplades et surtout à leurs marchandises, il est important de rester en bons termes avec ses voisins ; Ténacité éprouve cependant de la méfiance à l’encontre des Chalcédiens car ils sont belliqueux, peu respectueux envers les femmes et ont déjà causé bien des torts au duché de Bauge.


COMPETENCES

Lecture, écriture, calcul : Excellent niveau ; Ténacité est plus à l’aise avec les lettres qu’avec les chiffres, reste que son éducation en la matière, dispensé par Clémence, est impeccable.

Capacités Intellectuelles :

Pratique d’instruments de musique : Très bon niveau ; En plus des enseignements classiques, Clémence dispensa ses savoirs de Ménestrel, plus spécifiques, aux jumeaux. Ténacité se révéla une piètre chanteuse et ses vers de poésie étaient au mieux moyens mais sa maîtrise de la lyre et du frestel est presque égale à celle de feu Clémence. A la mort de cette dernière, elle hérita des deux instruments et put les emporter avec elle à Castelcerf. Elle en joue de temps en temps pour continuer de s’exercer ou tromper l’ennui.
Mémoire : Très bon niveau ; La Ménestrelle vouée à la vérité disposait de très peu de ressources écrites à sa disposition, tout juste disposait-elle de suffisamment de parchemins pour laisser une trace écrite de ses contes et de ses chants et apprendre aux jumeaux à écrire ; ainsi, tous ses enseignements étaient oraux, à l’instar des traditions nomades. Ténacité exerça donc très tôt sa mémoire afin de retenir un maximum d’informations sans avoir besoin de les relire.
Orientation : Bon niveau ; Dans les Steppes, l’orientation est primordiale pour ne pas se perdre dans ces grands espaces semi-arides et arides et, surtout, pour trouver les points d’eaux essentiels à la progression des tribus. Ténacité a appris au même titre qu’Audace à se diriger, notamment grâce aux astres et aux étoiles. Avec un peu de renseignements, elle serait capable de s’orienter presque n’importe où, à condition qu’elle trouve les bonnes constellations.
Culture générale : Bon niveau ; Clémence fut chargée d’enseigner à Ténacité et Audace tout ce qu’il y avait à savoir sur le duché de Bauge, sur le royaume, sur les gens qui le peuple, sur les voisins et sur les relations qui régissent ce monde. Cela prit le temps mais Ténacité est maintenant plutôt bien renseignée.
Dialecte des tribus nomades : Bon niveau ; Aussi loin qu’elle s’en souvienne, Ténacité a fréquenté les tribus nomades de la région des Steppes et a donc appris à parler leur dialecte. Elle se débrouille bien mais reste loin d’être bilingue car les nomades parlaient aussi le Duchéen et s’adressaient ainsi aux jumeaux.
Discussion et potins : Niveau moyen ; En arrivant à Castelcerf, Ténacité fut initiée par Blanche, Belle et Colombe aux petits jeux des rumeurs et des potins. Cependant, la Cohéritière est plutôt franche est a du mal à converser pour ne rien dire, surtout si cela se fait sur le dos de quelqu’un. Elle fait cependant l’effort de s’y intéresser, espérant glaner des informations sur son ignoble oncle et sur la situation globale de Bauge par ce biais.

Aptitudes Physiques :


Équitation : Excellent niveau ; Alors même qu’elle marchait à peine, Ténacité fut assise sur le dos d’un cheval docile et elle et Audace apprirent l’équitation dans les règles de l’art des tribus nomades. Dressage, races, allures, soins, harnachements, chasse… les chevaux n’ont plus beaucoup de secrets pour la Cohéritière. Malheureusement, cet accident de chasse alors qu’elle avait 13 ans atteignit durablement ses performances hippiques. Ténacité a appris à monter à califourchon d’abord puis en amazone suite à sa blessure car cette position lui permet de monter sans forcer sur son genou. Elle peut encore faire trotter sa monture mais le galop lui est fortement déconseillé.
Endurance : Très bon niveau ; De sa naissance à ses 18 ans environ, Ténacité a vécu au quotidien avec les nomades : elle a appris à monter à cheval et à chevaucher pendant plusieurs heures, elle a beaucoup marché, couru, chassé, joué… ses journées étaient bien remplies. De par son nom, sa situation vis-à-vis de son oncle et sa cicatrice à la jambe droite, une des phrases qui la décrirait le mieux est ‘Tout vient à point à qui sait attendre’ : Ténacité ne marche pas très vite mais elle peut marcher longtemps et surtout, rester à cheval longtemps, même si celui-ci ne doit pas galoper.
Chasse au faucon : Bon niveau ; Ténacité a commencé à apprendre cette méthode typique des tribus nomades aux alentours de 10 ans. Hélas, depuis son arrivée à Castelcerf et avec sa couverture de jeune femme issue de la bourgeoisie, elle ne peut plus la pratiquer, ce qui la chagrine beaucoup.
Tir à l’arc : Bon niveau ; La Cohéritière fut initiée au tir à l’arc en même temps que son frère par les nomades. Malgré son corps tonique et globalement musclé, Ténacité ne sait utiliser que les petits arcs de chasse mais elle sait plutôt bien s’en servir.
Maniement de l’épée et auto-défense : Niveau médiocre ; Déjà dans son enfance, Ténacité préférait l’arc au sabre courbe et au combat à main-nue. Elle se plia pourtant volontiers aux exercices, sachant qu’elle aurait besoin de ça en cas de problème. Avec sa jambe raide, elle a perdu beaucoup de son niveau, ce qui la désole.
Danses des tribus nomades et danses de salon : Niveau médiocre ; Avant son accident au genou, Ténacité était une bonne danseuse et ne connaissait que les chorégraphies traditionnelles des tribus nomades. Depuis ses 13 ans, ses performances ont grandement diminué. A son arrivée à Castelcerf, Blanche se chargea de lui apprendre les danses de salon les moins pénibles pour sa jambe et les moins techniques mais la jolie blonde préfère ne plus danser du tout afin de conserver toute son élégance au cours des réceptions.

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Sam 22 Juin - 15:58
Le Ménestrel
Celui qui sait...
Le Ménestrel
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Te voilà VALIDÉE!


Pour te lancer à l'aventure, voici quelques adresses utiles : les journaux de bord sont ici, tu y trouveras les notes des héros déjà validés, leurs jeux en cours et terminés : surtout n'hésite pas à faire le tien !
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Bon jeu Very Happy
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