Mer 4 Avr - 20:35
Lune de Forge
Forgienne en pleine reconstruction
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Messages : 72
Localisation : Castelcerf
LUNE DE FORGE
Source de l'image : Katheryn Winnick, personnage de Lagertha dans Vikings

Âge : Née en Croissante 1012, elle a donc bientôt 33 ans
Origine : Ville de Forge en Cerf
État civil : Veuve depuis l'attaque de Forge en Verdissante 1038
Profession : En recherche...
Et Vous ?

Pseudo Joueur : Tifet mais appelez-moi Lune ici ^^
Âge : 30 étés
Votre chemin jusqu'ici ? : J'étais sur la précédente version "Les Six Duchés", je reviens donc avec plaisir pour continuer l'aventure.
Autre : En couple avec monsieur Papuche
DESCRIPTION PHYSIQUE
1m68 ● 57 kg ● Féminine ● Blonds ● Bleus gris

Lune est une belle femme que les épreuves de la vie ont marqué. Cela se voit essentiellement à son regard, d'un bleu virant sur le gris, comme marqué à jamais par la perte de l'être cher et les différents évènements inérants à cette tragédie. Bien que née à Forge, ses cheveux longs ont la couleur des blés, limite celle de la paille, et elle les tresse souvent, ce qui les force à onduler.
N'ayant jamais porté d'enfant, son corps a gardé trace des labeurs et des privations qui ont jalonné son existence, tout en ayant conservé les formes typiquement féminines qui faisaient le plaisir de son mari. Ses hanches sont plutôt généreuses, ses membres finement musclés et sa poitrine ferme. Cette dernière porte en son travers la cicatrice d'une blessure qui a failli lui être fatale.
Du point de vue vestimentaire, sa condition initiale ne l'a pas pourvu en vêtements élégants et rafinés, loin de là. Elle a deux tenues distinctes dans sa besace d'itinérante : une robe grise très quelconque pour ses journées de service et une tenue confortable pour le voyage se composant d'une chemise et d'une paire de chausses. Elle les a racommodés à maintes reprises, les lavant quand elle le pouvait. Son paquetage contient également un peigne en os qu'elle avait réussi à sauver des ruines de sa maison, un couteau de chasse et un curieux médaillon remis par un homme étrange qu'elle n'a plus revu depuis.

CARACTERE
Aimable ● Déterminée ● Sujette à la déprime ● Maternelle ● Discrète

Depuis petite fille, son histoire a fortement influé sur son caractère. Celle, dont le prénom était liée à la pleine lune de sa naissance, était si facilement souriante, d'une grande gentillesse. Elle avait ses mauvais jours mais avait la délicatesse de réserver ses humeurs à son époux. Si délicatesse cela pouvait être...

Puis il y eut l'impensable. Ils lui avaient enlevé son amour, brisé son univers apaisant et la lune avait cessé de briller. Pendant de longues années, elle passa aisement pour asociable et limite folle. Elle dormait alors peu, ses nuits étant peuplées de cauchemars. Sourire lui était devenu insupportable et elle fuyait ceux qui cherchaient à s'intéresser à elle. S'attacher, laisser quelqu'un entrer dans son quotidien, c'était prendre le risque de voir cette personne disparaitre et donc d'avoir à en souffrir encore. Son deuil était si difficile à faire qu'elle ne pouvait supporter d'en subir un autre. Alors elle était distante, faisait preuve du minimum de politesse nécessaire et quittait l'endroit où elle se trouvait dès qu'on commençait à un peu trop se préoccuper d'elle à son goût.

Etait-ce l'effet du temps ? Ou des gens ? Surement les deux... Petit à petit, année après année, rencontre après rencontre, elle accepta de laisser d'autres personnes laisser une trace dans sa vie. Elle se livre cependant toujours aussi peu sur ses émotions mais sourit plus volontiers à l'existence et à ses petits plaisirs.

Il y eut une période où son coeur était rempli d'un désir de vengeance si tenace qu'il lui avait fait perdre toute notion de danger pour sa personne. Mais même en ce moment-là, elle ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter pour les plus jeunes, les enfants, les blessés. Elle oubliait alors tout et se concentrait sur ce qui lui paraissait essentiel sur l'instant. Son désir de maternité n'ayant pu être assouvi, Lune se montre protectrice et maternelle auprès de ceux qui en ont besoin.


BIOGRAPHIE

La fièvre était forte. Le lit qui l'accueillait était trempé de sueur mais il lui remit la couverture qu'elle avait repoussé dans son sommeil. Il la veillait depuis deux jours ; la prêtresse d'Eda qui était encore repassé ce matin-là lui assurait qu'il n'y avait rien d'autre à faire qu'attendre qu'elle combatte le mal qui la terrassait.
Cette femme blonde était une inconnue pour lui mais avant qu'elle ne tomba d'épuisement à sa porte, elle avait aidé à rechercher sa petite fille qui s'était perdue un soir qu'elle revenait de la ville voisine. La fillette s'était même endormie dans les bras de cette étrangère, lovée contre son cœur pour se remettre de ses émotions. Il aurait pu se sentir vexé que son enfant lui préfère une inconnue mais cette démonstration spontanée de la part de Capucine lui avait fait chaud au cœur. Le décès de sa femme et de son frère à naître avait été un coup dur pour la petite et elle ne se sentait en sécurité qu'auprès de son père. Jusqu'alors.
Mais elle ne souhaitait pas rester. Il avait mis le brillant qui illuminait alors ses yeux sur le coup d'une émotion qu'elle n'exprimait pas mais lorsqu'elle s'effondra soudainement, juste quand elle se pencha pour attraper son sac de toile, il comprit son erreur. Il la rattrapa à temps et la porta à l'unique lit de la maisonnée. Elle était déjà bouillante et des frissons l'agitaient nerveusement.

Elle ne dormait pas. Ce ne pouvait être un sommeil. Elle avait l'habitude, depuis bien longtemps, de ne plus faire de beaux rêves enchanteurs ; mais ce qu'elle voyait là semblait si réel qu'il ne pouvait s'agir de songes. Cela ressemblait à un flot de souvenirs. Éparses et douloureux.
Le coup de lame barrant son cœur. Son mariage le lendemain de ses quinze ans. Le manche du couteau poisseux d'un sang encore chaud. Son sourire. La main sur sa bouche et le poids d'un corps sur elle. Le feu. Le sang. Les cris. Le silence. L'absence. La douleur. Les visages qui se succédaient et devenaient des fantômes. Son père, sa mère partis voilà bien longtemps ; ses amies qui riaient avec elle ; les clients de telle et telle auberge ; une pirate au visage balafrée ; un homme encapuchonné. Son regard. Celui qu'il lui adressait systématiquement sans s'en rendre compte depuis le jour où ils s'étaient rencontrés. Qui disait qu'elle était la plus belle chose qu'il n'ait jamais vu. Qui lui rappelait combien ils s'aimaient. Puis celui de son dernier souffle. Le regard d'un homme qui n'était plus que l'ombre de lui-même, qu'un absent en son propre corps.

« Ça va aller ma Lune. »
Alors tout s'arrêta et le silence dans son esprit se fit. Un calme aussi dérangeant que le brouhaha qui l'avait précédé.
« Rappelle-toi comme nous étions beaux et heureux. Tu me lavais le visage chaque soir quand je rentrais ; c'était un moment rien qu'à nous. Notre moment. »
Ses doigts étaient humides du linge qu'elle tenait. Ses narines sentaient la poussière qui recouvrait les vêtements de son homme assis en face d'elle. Le soleil mourrait à l'horizon des plaines et ils étaient éclairés par plusieurs bougies et le feu dans le petit âtre de leur foyer.
Elle était plus jeune.
Il était vivant. C'était bien cela qui l'intéressait uniquement.
« Raconte-moi ce qui te chagrine petite lune. » Elle pouvait le toucher, sentir sa peau chaude sous ses doigts, tandis qu'elle le débarbouillait de sa journée de travail. Il bougeait, parlait, respirait. Mais ce n'était qu'un souvenir. Si beau, si parfait. Ne pouvait-elle pas rester ici éternellement ?

« Raconte-moi. »
Elle ne sut ouvrir la bouche. Elle ne savait ce qu'elle devait raconter. Tant de choses s'étaient passées depuis la dernière fois qu'ils avaient eu ce moment d'intimité idéal. La première de toutes était Forge en ruines, en cendres et suies volantes alors qu'elle rentrait avec son énième amulette de fertilité sous le bras. Son désespoir et celui des autres survivants au massacre qui s'était déroulé là. Mais les Pirates les avaient enlevés pour mieux les ramener plus morts que vivants. Et lui... Toi.
« Je sais... Mon corps ne pouvait te reconnaître ; je n'étais plus avec lui. Tu as bien fait de me... » Tuer. La plus effroyable des expériences de son existence, le plus douloureux de tous ses souvenirs. Celui qui la réveillait encore en pleurs en plein milieu de la nuit, qui la hantait même en plein jour. Il n'y avait rien de mieux à faire, entendit-elle si souvent. Les forgisés étaient pire que des bêtes, car ceux-là même avaient peur d'eux. Ils étaient des créatures abjectes, des menaces pour l'humanité. Mais ce n'était pas pour cela qu'elle l'avait... que le couteau... qu'il avait finalement arrêté de respirer. Pour elle c'était proprement insupportable de le voir dans cet état. Son premier et unique amour, celui qu'elle avait eu une chance folle de rencontrer et d'épouser ne méritait pas d'errer entre deux mondes.

Puis il y eut l'immense vide et le feu bouillant. En même temps. Complémentaires et solitaires à la fois. Ils s'alimentaient continuellement l'un l'autre : le désir de se venger de ces horribles pirates venus de si loin lui rappelait sans cesse l'absence qui lui causait tant de souffrance. Elle se sentait si nulle, si inutile dans ce combat ; un jour elle apprit qu'une attaque était prévue et elle se rendit donc sur l'île de l'Andouiller. Cela faisait presque cinq ans qu'ils le lui avaient enlevé...
« Tu as failli mourir ce jour-là. Grâce à ce Cynique, tu as d'abord eu de la chance contre ce géant rouge. Mais c'était pure folie Lune ! »
Il porta la main sur la cicatrice qui venait de se dessiner au dessus de sa poitrine. Il en fit le tour délicatement du bout des doigts. Elle frissonna à ce contact. Que ses mains lui avaient manquée !
Ça la démangeait encore souvent comme si sa chair cherchait à lui rappeler son erreur. Elle n'y connaissait rien en combat, s'était retrouvée embarquée dans quelque chose qui la dépassait totalement et sans l'expérience de soldats autour d'elle, elle ne serait clairement plus de ce monde. Malheureusement, les pirates rouges les trouvèrent dans la tente où ils se réfugièrent avec un noble blessé ; les hommes furent capturés et elle laissée pour morte. Grâce à Eda et à l'Art, elle survécut mais elle mit des mois à véritablement s'en remettre. Ce fut la période où...

« Tu étais au plus mal... Oh... mon aimée... »
Elle ressentit tout le poids de ses démons qui revenaient l'assaillir. Les nuits sans sommeil qui tiraient ses traits et affaiblissaient son corps, les cauchemars à répétition ; cette tentative de viol où la réalité s'était brouillée et où elle s'était vu marteler, encore et encore, son époux de coups de couteau. Le pauvre homme en face n'avait rien compris et s'était recouvert couvert de bleus sans avoir rien pu faire pour arrêter la furie.
« Tu donnais le change... Tu travaillais comme dix comme toujours. Sans te plaindre, sans te reposer. Un peu ici, un peu là. Personne pour te soutenir. Personne pour t'aider. Personne pour vraiment s'inquiéter de toi. Et toujours les rumeurs autour de toi. »
La folle. Que pouvait-elle bien être d'autre ? Elle ne parlait que le strict nécessaire, n'adressait aucun sourire. Elle semblait voir des fantômes là où il n'y avait personne. Et elle était là sans l'être vraiment. On ne lui connaissait aucun ami, aucun amant. Mais elle bossait bien ; jamais personne ne s'était plaint de ce qu'elle faisait. Cependant on ne s'attristait pas lorsqu'elle repartait vers Eda savait où. Elle ne manquait à personne.
«L'ombre de toi-même. »
« Non, j'étais l'ombre de toi, Distrait... » Elle se serra contre lui et il l'enveloppa de ses bras. Ils étaient maintenant allongés sur leur lit ; elle ne savait pas comment ils étaient arrivés là mais comptait bien profiter de chaque instant que son esprit lui offrait. « Pendant tout ce temps, ton absence m'a obsédée. Et elle me torture encore. » Ce songe même en était la preuve. Sentir son souffle contre son cou, la chaleur de son corps contre le sien, l'odeur de sa peau. Elle n'avait pas oublié ; elle ne pourrait jamais l'oublier.
« La mort serait belle si elle ressemblait à ce moment. »
« Mais ce n'est pas le cas... » Sa voix était sèche. Il était en colère. Cela lui arrivait rarement contre sa femme.
Elle comprit qu'elle avait encore des choses à faire bien qu'elle ignorait ce que la déesse avait prévu pour elle. Elle se sentit penaude, imbécile et idiote. Elle n'avait pas le droit de mourir. Dans le baiser qu'il déposa au coin de son oreille, elle perçut son approbation.
« Il y a des gens que tu intéresses pour ce que tu es, avec tes blessures que tu garderas ta vie entière. Si tu ne les as pas encore rencontrés, bientôt ce sera le cas. Laisse-toi faire ma femme. Tu n'as pas à me porter en deuil tout le restant de tes jours. » Son esprit repensa à cet assassin rencontré à l'Andouiller puis retrouvé au coin d'un feu au soir du Changement. Il avait tenu un discours similaire. C'était peut-être l'écho de ces paroles qu'elle entendait par la bouche de son homme ; mais avec ses mots à lui, il avait plus d'impact, plus de portée sur l'esprit de sa veuve. Quand bien même était-ce son imagination enfiévrée qui la faisait discourir avec lui.

Elle ne sut combien de temps elle resta dans cet état de transe maladive. Le retour à la réalité fut d'autant plus douloureux qu'elle ne se souvenait pas des événements qui l'avaient conduite à cette maison. L'homme qui l'avait recueilli pendant sa convalescence avait l'air gentil et il s'était bien occupé d'elle. La petite fille était mignonne comme tout ; mais Lune n'était pas prête. Pas encore. Pas après tout ce tumulte intérieur qu'elle devait comprendre.

Et des mois plus tard, elle rentra chez elle. Un chez-elle en ruines, autant que ses pensées étaient embrouillées. Elle était venue pour avancer et la voilà replongée dans ce passé douloureux peuplé de fantômes bons comme mauvais. Mais elle y fit la connaissance, ainsi que son défunt mari le lui avait prédit en rêve, d'un jeune étranger au destin brisé qui avait réussi, lui, à relever la tête et à se construire de nouveaux défis pour son existence. Il n'eut pas peur de ses étrangetés comme elle des siennes. C'était peut-être la bonne rencontre. Pourtant elle le laissa repartir, refusant son aide.
Puis l'hiver arriva. Le froid de la Lune du Sommeil engourdissait ses membres mais elle avançait avec une assurance nouvelle. Pourquoi ? Comment ? Elle ne se posait pas de question. Le moment semblait venu.
Elle avait peur de se lancer, de refaire confiance en la vie mais elle était prête. Castelcerf serait, pour le temps qu'il faudrait, son nouveau foyer.


MAGIE

Mage ou non Mage :Non mage
Quel rapport à la Magie ? : Lune n'y connait pas grand chose et n'en pense pas grand chose. Elle sait la magie utile autant qu'elle peut être nuisible. Elle ne s'en approche que peu ; elle a acheté nombre remèdes et amulettes lorsqu'elle souhaitait un enfant avec son époux. Et l'Art lui a sauvé la vie après la bataille de l'Andouiller.


OPINIONS

Le Roi et la famille Royale : Je ne me mêle pas de tout cela... Les histoires des puissants semblent si compliquées et pourtant toutes leurs décisions nous touchent toujours nous les petits. J'ai l'impression que le Roi fait ce qu'il peut avec ce qu'il a et ce qu'il sait...
Votre Duc, votre Duché : Vu que je ne suis jamais sortie des frontières de Cerf, je ne peux comparer avec ailleurs. Nous avons beaucoup souffert de la guerre contre les Pirates Rouges mais nous sommes un peuple fort qui sait s'entraider et se soutenir.
Les Pies ? : J'ai appris leur existence il y a peu de temps... Quand la maitresse d'Art est morte. Je croyais que c'était une sorte de mythe avant... Un truc qui n'existait plus depuis longtemps. En tout cas, ils ont l'air de vouloir créer quelque chose de pas très sain...
L'ouverture du Royaume aux étrangers ? : Il n'y a pas si longtemps, j'aurais dit que c'était une belle connerie. Mais les pirates sont morts, mon homme et les autres ont été vengés. Ceux qui restent là-bas n'ont pas plus demandé ces massacres que nous ici. Alors bon... Je n'aurais pas pu connaître Noor et tout son équipage si les frontières s'étaient fermées. Alors c'est une bonne chose.


COMPETENCES

Lecture, écriture, calcul : Lune peut déchiffrer quelques mots très faciles qui sont courants dans le monde des tavernes et autres auberges (elle a travaillé dans ce milieu pendant plusieurs années). De même, elle sait rendre la petite monnaie des consommations. En revanche, elle ne sait absolument pas écrire, pas même son nom.
Capacités Intellectuelles :
Mémoire auditive et visuelle * Bonne: quand il faut retenir des commandes sans rien pouvoir écrire, ainsi que les visages des gens à servir, ça fait travailler la mémoire à court et moyen terme. Et ce malgré qu'elle ne soit jamais restée très longtemps à un même endroit.

Cuisine * Connaissances acceptables : Elle a appris quelques recettes intéressantes durant les six années qu'elle a passé à travailler dans des auberges et tavernes. Certains patrons lui demandèrent de faire aussi office de cuisinière durant les longs mois d'hiver quand ils ne pouvaient se permettre d'engager une personne supplémentaire.

Aptitudes Physiques :
Endurance * Experte : Lune travaille depuis l'âge de 8 ans ; d'abord des menus travaux en bordure des mines de Forge (dégager les détrituts encombrant les chemins, porter l'outre pleine d'eau,...) jusqu'aux transports des minerais par chariot d'un bout à l'autre de la carrière. Elle a également passé des journées entières debout à trier les pierres et plus tard à servir des clients ou à faire du ménage. A l'abri des éléments ou soumis à eux lors de ses périples en Cerf, elle avance encore et toujours sans que son corps ne se fatigue trop vite.

Combat au corps-à-corps * Débutante : Après un essai très infructueux à l'île de l'Andouiller, elle aurait bien aimé pouvoir s'entrainer davantage pour faire face à de vrais adversaires. Elle reste capable de coller une droite à un client aux mains trop baladeuses mais il ne faut pas s'attendre à des miracles.

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Mer 4 Avr - 21:50
Le Ménestrel
Celui qui sait...
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Messages : 103
Tout est en ordre pour toi !

Il est grand temps pour cette jolie dame de prendre un nouveau départ à Castelcerf ;-)

Tu peux donc visiter avec les différentes parties de la section Parés à l'aventure (demande de rp, présentation du joueur, etc...) et le forum Journaux de bord en attendant que de nouveaux horizons s'ouvrent à toi.
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