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Thuaaldi Shran :l'eau trouve toujours un chemin

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Jeu 7 Mar - 17:01
Thuaaldi Shran
Médecin de Bord sur Caminata
Thuaaldi Shran
Messages : 51
Localisation : Caminata / Cerf
Thuaaldi Shran
Source de l'image : ft. Seaborn Cover de The Phrastus

ge : 32 ans
Origine : Îles aux épices
État civil : Mariée et mère de deux enfants.
Profession : Médecin de Bord
sur la Vivenef Caminata

Et Vous ?

Pseudo Joueur : Eclat
ge : 36
Votre chemin jusqu'ici ? : Je suis venu, j’ai vu....et partir je n’ai pas voulu
Autre : Je vous ai déjà tout dit !
DESCRIPTION PHYSIQUE
1m60● 58kg ● Svelte ● Châtain foncés, Elle a une mèche sur le front bleu-vert aux reflets métalliques. ● Bleus sombre


Qui a dit que j’étais petite ? Je vous ai entendu ! Mais comme on dit, ce qui est petit est joli et je ne fais pas exception à la régle.
Mais non, ce n’est pas de la vantardise ! Je n’ai certes pas la beauté d’une fleur de cerisier au printemps, mais je ne suis pas laide. Dans la nature toute chose est belle et la laideur est souvent dûe à la noirceur de l’âme ou à une punition de notre mère nature pour nos méfaits. Alors comme chaque enfant de cette terre, je peux affirmer : “Je suis jolie”.

Ma mère m’a doté d’un regard bleu nuit et de hautes pommettes qui donnent à mon visage beaucoup de caractère. Mes longs cheveux châtains foncé sont souvent en partie nattés afin qu’ils ne retombent pas dans mes yeux, c’est autant par praticité que par coquetterie et cela permet de mettre en valeur la longue mèche bleu vert métallisé que j’ai, semle t’il, hérité de mon père.

Que dire d’autre ? Vous me croiserez souvent marchant le dos droit à pas énergiques. La vie sur nos îles nous enseignes à respecter notre corps et ses énergies, à l’entretenir par le travail et l’effort et à ne pas le surcharger de graisses inutiles, c’est pourquoi comme beaucoup de mes compatriotes, je suis plutôt svelte avec une musculature fine.

Est ce que j’ai des signes particuliers ? ...petit rire... chaque être est unique et en soit, est à lui seul un signe particulier. Mais, je vois ce que vous voulez dire, oui j’en ai, et de nombreux même. Si vous me voyiez dans mon plus simple appareil, vous verriez partout sur mon corps des tatouages. Sur mes bras et mes jambes, ce sont des tatouages rituels. Ils sont dorés et cuivrés et s’enroulent en spirale, il s’agit d’écritures runiques faisant appels aux énergies vitales pour m’aider à canaliser ma magie.
Et ce grand paon dans mon dos ? Oh, celui là, je dois avouer que c’est avant tout une coquetterie! Et regardez bien en bas de mon dos. Vous voyez ce qui constitue le corps du paon ? Oui, regardez bien cet espèce de triangle qui va du bas de ma colonne vertébrale jusqu’au creu de mes reins. Oui, ce sont bien des écailles, mais celles-ci ne sont pas dessinées, ce sont de vraies écailles du même bleu vert métallisé que la mèche qui orne ma chevelure.
Ma mère m’a dit que je tenais ça aussi de mon père, qu’elle avait senti les écailles dans son dos lorsque leurs corps s’étaient rapprochés pour me concevoir.

Voilà, je n’ai pas grand chose à ajouter sur mon aspect physique. Ma vêture ? Et bien, la vie à bord d’un bateau, quand bien même il s’agisse d’une vivenef, m’oblige à choisir la praticité avant l’élégance et je porte souvent des pantalons avec des bottes et une longue tunique croisée sur laquelle j’ajoute un gilet sans manche que je ferme avec une ceinture large, une tenue semblable à celle des fermiers de mon île. Lorsque nous sommes au port et que je peux choisir ma tenue plus librement, j’apprécie de pouvoir porter des tenues plus féminines, de longues et larges jupes colorées, des chemises aux larges manches qui suivent le souffle des vents, le tout resserré à la taille par une large ceinture coordonnée.
Habillée de la sorte, je ne passe certes pas inaperçu, mais c’est aussi l’occasion d’apporter un peu de nos belles îles aux autres contrés et de ne pas oublier d’où je viens.

CARACTERE
Empathique  ● Sûre d’elle  ● Apaisante  ● Mystique  ● Impérieuse  ● Distante  ● Se mêle de tout


Nous sommes rarement les meilleurs juges de notre propre psyché!
Mais je vais essayer d’être la plus honnête envers vous et envers moi-même.
Savoir qui nous sommes, reconnaître, nos peurs, nos échecs et nos défauts sont les premiers pas vers la sagesse.
J’essaie d’aborder la vie d’un point de vue positif et j’estime que la curiosité, loin d’être un vilain défaut, est une vertue qui ouvre l’esprit, alors je m’intéresse à tout et à tout le monde.
J’apporte mon aide autant qu’il m’est possible, que ce soit par mes conseils, mes dons ou des rituels permettant de recentrer les énergies de mes semblables.

A ceux qui pensent qu’un sourire bienveillant est synonymes de naïveté, je leur réponds de se méfier car la bonté n’a rien d’une faiblesse et je ne suis pas de celles qui se laissent marcher sur les pieds! Au contraire, lorsque je veux quelques chose ou que j’estime pouvoir intervenir dans l’intérêt de tous, alors je ne laisse rien ni personne se mettre en travers de mon chemin.

J’apprécie la compagnie de mes semblables, et j’essaie de leur être agréable mais j’évite de trop me lier où d’être trop proche d’eux car j’ai la fâcheuse capacité de prendre à mon compte, leurs peines, leurs douleurs et leurs émotions et il faut que je m’en protège un minimum si je ne veux pas perdre l’esprit. Alors certains me trouvent un peu distante, mais que ce soit pour protéger mon âme comme pour exercer mon art, il est important de suivre des règles de vie strictes et de s’y tenir.


BIOGRAPHIE



J’ai vu le jour le 17 Verdissante 1013, ma mère: Ahuura Shran me raconta plus tard comme elle avait bénit ce jour. Je n’en ai guère de souvenir et ne sait ni quand ni pourquoi je poussait mon premier cri, c’était simplement le souffle de vie qui encourage tout être à respirer et avancer quoiqu’il advienne.

Mon enfance fut des plus heureuse, passant de nos luxuriante forêts à la chaleur du sable de nos plages. De châteaux de sable, aux promenades en pirogue dans nos lagons merveilleux !
Je faillis me noyer à l’âge de 4 ans alors que je tentais de grimper au bout d’une pirogue malgré les mises en garde de ma mère qui intervint rapidement pour me sortir de l’eau.
Cette expérience vint souvent alimenter mes nuits, mais plutôt que d’avoir des cauchemars et d’en sortir traumatisée, je ressentais une grande attirance pour l’eau, pour sa force et sa douceur, sa froideur pourtant traversée de courants chaud, sa capacité à se frayer un chemin où nulle autre ne parvient à passer.
Je sus dès lors que l’eau me guiderait comme elle guide chacun à condition que celui-ci ne s’oppose pas à sa force. Lorsque l’on tombe à l’eau, ce n’est pas l’eau qui nous attire vers le fond, mais nous qui luttons contre sa force alors qu’elle tente de nous remonter, si nous nous laissons aller en pleine communion avec elle, alors nous ne tardons pas à émerger et à flotter calmement à sa surface.

Après ce jour, ma mère m’apprit à nager et je savais que plus jamais je ne risquerai de me noyer.

Quelques années plus tard, je découvris mon don alors que je jouais avec les carpes qui passaient dans le cours d’eau au pied du temple de notre clan. J’attendais ma mère, qui participait à un conseil avec le chef du clan et des représentants des clans voisins, et lorsque les carpes se furent éloignées laissant quelques ondulations à la surface, je vis parmi les ombres des feuillages une silhouette grande et fine. Elle était drapée dans un tissus ondulant au rythme de l’eau, ses yeux avaient la même couleurs métallique que ma mèche de cheveux et des écailles identiques à celles de mon dos ourlaient son visage. Je me perdis dans la contemplation de cette silhouette qui fit battre mon coeur plus vite.
Mais lorsque je me retournais dans l’espoir de découvrir ce père que je n’avais jamais connu, il n’y avait personne.
J’avais alors 10 ans, et ma mère me voyant anormalement taciturne me questionna jusqu’à ce que je lui raconte ce que je croyais n’être qu’un mauvais tour de mes yeux. Mais plus je lui racontai, et plus je m'apercevais que ce reflet ne pouvait en être un, car bien qu’atténuées par l’eau, les couleurs de ce personnage étaient bien trop vives.  

Ma mère pris alors deux décisions qui guident encore ma vie aujourd’hui.
Elle entreprit de m’initier aux arts dont elle était maître, me poussant à exploiter la magie de l’eau, m’apprit la méditation et les talismans, les énergies, les herbes à inhaler pour provoquer des visions et l’art subtil et délicat de les interpréter. Cet enseignement long mais complet rythma mes soirées et m’ouvrit les portes de l’école qui n’était réservée qu’aux membres les plus élevés des clans, dont je faisais maintenant parti en tant que future chamane.

L’autre décision qu’elle prit ce jour là, fut de me raconter tout ce qu’elle savait de mon véritable père. Elle était toute jeune à l’époque et l’apprentie d’une chamane mais la tête pleine de rêves d’aventure et d’exploration. Elle partait souvent en randonnées et tentait de gravir le mont Kasaï, le volcan de notre île. Un jour, lors d’une de ses randonnées, elle a rencontré mon père, un homme mystérieux et solitaire. Ils parlèrent longtemps ce jour là et il lui expliqua qu’il était explorateur, il découvrait le monde tout en veillant à sa préservation, restant à distance des occupants afin de ne pas interférer dans son observation des populations. Mais il s’était blessé en tentant de gravir lui aussi le mon Kasaï et c’était ainsi qu’elle l’avait trouvé, la cheville en sang.
Elle voulut le ramener à son village mais l’homme refusa et lui demanda si elle pouvait juste lui apporter de quoi faire un bandage. Elle accepta, demandant qu’en échange, il lui raconte ses voyages, et c’est ainsi qu’elle alla le voir tous les jours, lui apportant des herbes médicinales et de la nourriture, elle l’aida aussi à se confectionner un abris pour être invisible et en sécurité le temps que sa cheville se remette.
Elle était hypnotisée par lui et ses récits, et malgré son apparence surprenante, elle devait bien s’avouer qu’il l’attirait beaucoup, si bien qu’un soir, elle se laissa aller dans ses bras, ainsi que le soir suivant. Leur relation dura le temps de sa convalescence. Le jour où il put enfin remarcher correctement, elle lui demanda de l’emmener avec lui, elle voulait voir le reste du monde. Mais, quand elle revint avec son paquetage, il avait levé le camp et elle ne le revit plus jamais.
Elle s’était senti trahi et eu beaucoup de mal a faire confiance aux hommes après cela. Il fallut beaucoup de détermination a mon père adoptif pour la conquérir.

Après ce récit, je compris mieux la pointe de tristesse qui humectait ses yeux chaque fois qu’ils se perdaient sur l’horizon. Un jour, je lui ai demandé si elle aimait encore mon vrai père, et elle m’avoua qu’elle aimait son souvenir. Je continuai alors en lui demandant si elle aimait autant son nouveau mari, elle parut vexée mais pris le temps de m’expliquer qu’elle l’aimait car il lui avait offert la stabilité, qu’il m’avait élevé et aimé comme si j’étais sa propre fille et qu’il lui avait offert une deuxième fille tout aussi belle que moi.
Je lui répondit que je trouvais ça bête, qu’elle aurait dû partir à la découverte du monde pour le retrouver et vivre des aventures plutôt que de se marier avec le premier venu pour avoir une vie banale.
Elle m’envoya un regard sévère, et je ne doute pas qu’un parent moins spirituel que ma mère m'eût répondu d’une bonne gifle, mais au lieu de cela elle me dit juste “Un jour tu comprendras la cruauté et la puérilité de tes mots” et elle me laissa planté là.

Depuis, j’ai compris la cruauté de ces paroles, mais je n’ai toujours pas changé d’avis, elle n’a pas eu le courage de choisir sa vie, cela ne m’arrivera pas.

Je continuais ma formation assidûment, espérant revoir mon père, que ce soit dans l’eau ou en songe mais la magie vous montre rarement ce que vous souhaitez, mais plutôt ce qu’elle juge important que vous sachiez.
Mon éducation fut complété par la connaissance des simples et des herbes médicinales et je commençais à exercer mes futures fonctions de chamanes pour le clan auprès de ma mère alors que ma petite soeur commençait son apprentissage. Elle n’était pas dotée de la magie de l’eau mais avait un don plus prononcé que moi pour les rêves éveillés induit par les fumées.
Quelques années passèrent ainsi, j’étais prise entre mes fonctions d'apprentie chamane, où je remplaçais de plus en plus ma mère, et mes rêves d’aventure. Quelques furent les exercices et les mouvements que j’accomplissais pour aligner mes énergies, un flux cherchait invariablement l’horizon, je savais que je ne serais jamais pleinement moi-même tant que je ne pourrais pas satisfaire ce besoin de découverte.

L’occasion me fut bientôt apportée et ce fut ma magie qui me l’annonça. L’eau me montra l’image d’une femme navire menée par deux enfants à la fois semblable et opposés, et il était amarré au port de notre île et il repartait vers un horizon doré.
Je venais d’avoir 24 ans, il ne me restait plus qu’une année avant de devoir remplacer ma mère comme chamane du clan, alors je ne pouvais décemment pas laisser passer cette chance!

Le lendemain, j’annonçais l’arrivée imminente d’un navire et plaidait l’envoi d’un émissaire au port pour accueillir ce voyageur qui annonçait de bon profits pour l’île.
En parlant de profits, mes arguments touchèrent au but, notre port était de moyenne importance et nous ne pouvions laisser passer la chance d’un commerce profitable pour tirer bénéfice de nos soieries et de notre safran.
Je convaincs ma mère de me laisser accompagner l’émissaire, arguant que si le navire m’était apparu, ce n’était probablement pas une coïncidence.
Nous nous rendîmes donc à la ville et nous dûment attendre 3 jours avant de voir enfin le vaisseau approcher, il était magnifique et vivant!
Je n’avais jamais eu l’occasion de voir de vivenef et ne comprenais que vaguement ce que cela impliquait. C’est petit à petit que j’appris qui était Caminata et que nous devinrent amies.

Je me rendit au quai avec la délégation pour accueillir les nouveaux venus, j’espérai y voir les deux enfants de ma vision, mais d’enfants, il n’y en avait pas. Toutefois, je reconnu le capitaine de Caminata, comme étant l’un des deux enfants, son physique atypique ne laissait aucun doute sur ce point.
Je laissais le soin aux négociants de mon village de parler affaire avec l’équipage pendant que je me tournais vers le navire, sans trop savoir ce qu’il était. Etait il un objet dans lequel on avait insufflé de la vie, ou peut être une vie que l’on aurait emprisonné dans un objet. Je me hasardai à poser la main sur elle, suivant les lignes de son bois comme je l’aurais fait dans une main et je sentit toute l’énergie qui l’habitait, bien plus d’énergie qu’un seul être humain, alors je n’eu plus de doute, elle n’était ni un être humain, ni un objet, elle était un autre type d’être vivant. Je retirai vivement ma main lorsqu’elle m’invectiva. Je lui présentai alors mes plus plates excuses et lui expliquai le but de mon geste et mes conclusions.
Je ne sais si elle avait senti la sincérité dans mes excuses, ou si elle avait apprécié ma franchise mais, au moins ne me jetai-t-elle pas à l’eau.

Lorsque je pu enfin approcher son capitaine, je l’accueilli d’un sourire chaleureux et pris ses mains dans les miennes pour lui souhaiter la bienvenue. Je lui expliquai qui j’étais tout en cherchant à croiser son regard. Je ne tardais pas à comprendre pourquoi il y avait un deuxième enfant dans ma vision: il était ces deux enfants occupant ce même corps dans un équilibre fragile et pourtant stable.

A cet instant, ma décision fut prise, quelque soit la façon dont je devrais m’y prendre, je repartirai à bord de ce navire.
Ce jour là, avant de quitter les quais, j’échangeais un dernier regard avec la figure de proue, quoi que j’entreprenne, il me fallait son accord.

Je me rendis donc discrètement jusqu’à elle, une fois le soir venu. Je me présentais, poliment cette fois, et lui racontais ma vie et mon désir d’explorer le monde. Je partageais avec elle ce que j’avais vu dans son capitaine et lui promis de lui apporter toute l’aide dont j’étais capable si elle me permettait de monter à son bord. C’est ainsi qu’en une nuit, nous mirent au point un plan, comme deux complotistes, pour que je rejoigne l’équipage.
Elle se chargerait de convaincre Noor et moi de convaincre les miens.

J’inventais alors une nouvelle vision; il fallait que je parte avec le navire pour que l’horizon ne s'obscurcisse pas, qu’il en allait du bien de notre île et de l’équipage de ce navire. Que les anciens y voient un présage pour le commerce, et les guerriers un risque de conflit, peu m’importais, je prenais mon destin en main !
Il me faudrait moult ablutions et purifications pour me laver de ce mensonge, mais ça en valait la peine.

J’écrivis une lettre à ma mère, lui expliquant à mots couverts ma véritable motivation. Elle ne serait pas dupe du récit des émissaires sur mon départ, et mentir à ses parents est un crime bien plus grave que je n’avais pas envie de commettre.
Je confiais mon rôle de chamane a ma soeur, cela obligerait ma mère à assumer cette fonction quelques années de plus, mais elle était encore en bonne santé et ma petite soeur était douée et ne tarderai pas à pouvoir la soulager d’un grand nombre de tâches.

C’est ainsi que quelques jours plus tard, je m’engageais comme médecin à bord de la vivenef et le capitaine m’accepta. Il faudrait que je demande un jour à la figure de proue ce qu’elle lui avait dit pour le convaincre.

Depuis, j’ai découvert le monde, la navigation, les joies et les difficultés d’un équipage. Bien que mon rôle de médecin me garde des tâches les plus physique, je tiens à connaître les tâches des marins et à aider lorsque je le peux. C’est sans doute cela et mon empathie naturelle qui m’aida à gagner le respect de l’équipage et de Caminata.
Je passe parfois des heures à discuter avec elle sur le gaillard avant.
Je n’ai pas encore retrouvé mon père, mais côtoyer Noor me donne parfois l’impression de m’en rapprocher un peu bien qu’il ne me parle pas de son enfance et d’où il vient.
J’espère pouvoir l’aider à ma manière et petit à petit à s’accepter tel qu’il est, et qui sait, peut être un jour arriverais je à rééquilibrer ses énergies... peut être...un jour.

Depuis quelques années, j’ai trouvé un nouvel équilibre dans ma vie grâce à Olaf. C’est un marin de Caminata; un outrilien fait esclave à Jamallia. Il s’est réfugié à bord de Caminata pour se libérer de ses chaînes et la vivenef et son capitaine lui ont permis de rester car bien que devenu libre, il n’avait plus ni famille, ni moyen de subsistance.
C’est étrange comme les contraires peuvent s’attirer, lui, un colosse colérique et moi, un petit bout de femme aussi calme qu’un lac.
On peut lire sur ses traits la dureté de la vie au travers des tatouages qui marquent tout le côté droit de son visage et de son crâne, mais ses yeux reflètent la grande générosité de son coeur et c’est cela qui m’a attirée chez lui.
Il m’a fallu du temps mais je suis parvenu à briser cette carapace et à m’y blottir. Comme disait ma mère: “l’eau trouve toujours son chemin”.

Après quelques années à s’apprivoiser, nous avons choisi de nous unir officiellement et lorsque Noor à choisi de s'établir en partie à Bourg de Castelcerf, ce fut l’occasion pour Olaf de trouver un poste à terre, car même s’il était courageux à la tâche, la vie de marin n’était pas vraiment son domaine de prédilection et devoir se cacher à fond de cale à chaque arrêt à Jamallia devenait de plus en plus insupportable pour l’homme qu’il était devenu.
Il y’a un peu plus de 2 ans maintenant, la vie nous a offert un immense cadeau, deux ravissants bébés, nés le même jour. Mère nature est une alliée fidèle lorsqu’on la respecte, et elle me l’a encore prouvé en m’offrant deux petits joyaux en ne me faisant subir qu’une seule grossesse.
Je ne pouvais rêver mieux, même si leur arrivée, un peu plus tôt que prévu, nous a causé quelques frayeurs. Les premiers mois de leur vie furent une épreuve physique et mentale comme j’en ai rarement traversée.
Leur donner des prénoms fut notre premier challenge, je voulais leur donner des prénoms de nos contrées d’origine, mais Olaf préférait des prénoms à la mode des Duchés, où ils seraient élevés, afin de faciliter leur intégration.
J’ai céder sur ce point contre le fait qu’il me laisserait reprendre mon poste à bord de Caminata sans maugréer.
Aujourd’hui Embrun et Ondine ont presque 2 ans et il est temps que je reprenne du service à bord de la vivenef même si cela ne plaît pas forcément à Olaf  qui bougonne chaque fois que je lui parle de mon désir de reprendre la mer et ce malgré notre petit arrangement.


MAGIE

Mage ou non Mage : Mage
Quel rapport à la Magie ? : La Magie est une chose merveilleuse qu’il faut manier avec précaution et savoir faire.
Niveau de Magie : Bon niveau, elle est formée depuis qu’elle est petite à la lecture de l’eau et la création de talismans, la provocation de vision par inhalation d’herbes, la lecture des énergies vitales dans les mains.
Information(s) complémentaire(s) : Liseuse d’eau et chamane


OPINIONS

Le Roi et la famille Royale : Ils vivent bien loin des îles aux épices et pour être franche, en dehors d’une pointe de curiosité, cela lui m’importe peu.
Votre Duc, votre Duché : Aux îles aux épices, nous n’avons pas de Ducs ni de Duché. Les îles sont gouvernées par l’Empereur et sa famille qui sont stricts mais juste enfin d’aussi près que j’ai eu l’occasion de les voir. Sur mon île; l’île de Safran, nous sommes gouvernés par le conseil des sages. Ils nous guident avec sagesse et bienveillance et bien que ma curiosité me poussent parfois à leur désobéir, j’ai le plus grand respect pour eux.
Les Pies ? : Je peux comprendre qu’on veuille défendre son droit à utiliser sa magie, néanmoins, la magie est quelque chose de sacré qui se doit d'obéir à certaines règles. Et d’après les récits que j’ai entendu, ces Pies ont franchi bien trop de limites pour que je prenne leur défense.
L'ouverture du Royaume aux étrangers ? : Ces magnifique ! Quelle belle occasion de découvrir l’étendue du monde, la richesse de tant de cultures ! Je suis on ne peut plus emballée !


COMPETENCES

Lecture, écriture, calcul : ...
Capacités Intellectuelles :
Lecture, écriture, calcul: bon niveau, elle a pu suivre ces enseignements à l’école de son village.

Concentration : Excellent niveau, c’est un apprentissage indispensable à la pratique de la lecture de l’eau et pour entrer dans la transe nécessaire pour les rêves éveillés.

Langues étrangères : elle a des facilités pour les langues mais n’en connaît que très peu puisqu’elle n‘a commencé à les apprendre qu’une fois à bord de Caminata. Elle parle assez bien la langue des Duchés en plus de sa langue maternelle, bien qu’elle ait encore un accent prononcé.
Géographie et Histoire : bon niveau, elle a appris ces matières à l’école et son désir d’explorer le monde l’a poussé à aller un peu plus loin que ses leçons. Et maintenant qu’elle travaille sur Caminata, ses connaissances en géographie ont encore augmenté.

Navigation : Niveau moyen, elle n’est pas experte en navigation mais a appris au contact des autres à bord de Caminata.

Herboristerie : excellent niveau, cet apprentissage est partie intégrante de l’apprentissage des chamanes et elle a donc assimiler beaucoup de connaissances sur ce sujet.

Médecine : très bon niveau, son apprentissage de chamane l’ont préparé à devenir un bon médecin de bords, sachant soigner un grand nombre de maux, de bobos en tout genre, mais elle n’était pas préparer à certains actes médicaux indispensable à la vie sur un navire, elle a donc dû apprendre quelques actes de chirurgie afin de compléter son savoir. Même si elle n’a pas le niveau d’un médecin érudit, elle a maintenant les connaissances nécessaire d’un bon médecin polyvalent.

Couture : Bon niveau tant qu’il s’agit de travaux simple. Sa vie de médecin à bord de Caminata l’a obligé à apprendre la couture, pour deux raisons : aider aux travaux de couture du navire (voiles...) et surtout pour recoudre les plaies ouvertes et ressouder les chaires après les amputations. N’ayant pas un grand savoir faire en ce domaine, elle a dû demander à Noor de lui enseigner, et cela fait maintenant 8 ans qu’elle pratique.

Culture générale : bon niveau, la curiosité n’est pas toujours un vilain défaut et les voyages vous apprennent énormément de choses.

Leadership : assez bon, elle aime contrôler et son empathie aide à ce qu’on aime la suivre.

Diplomatie : assez bon, l’empathie est une arme redoutable en diplomatie bien qu’elle puisse être à double tranchant.

Négociation : mauvaise, il ne faut pas que Noor lui confie les cordons de la bourse sinon il serait ruiné.


Aptitudes Magiques :
Lecture de l’eau : très bon niveau, elle s'entraîne depuis petite. Elle est capable de provoquer ses visions et serait probablement capable de communiquer avec un autre liseur d’eau mais n’a jamais eu l’occasion d’essayer, il lui faudrait donc pouvoir s'entraîner avant d’y parvenir.

Chirologie : Bon niveau, cela fait parti des dons des chamans dont elle a hérité de sa mère. Mais elle ne voit pas réellement l’avenir, mais plus les énergies qui guident un être et peu voir si ce flux d’énergie est stable ou fluctuant, l’origine de l’énergie qui guide l’être, et les forces naturelles qui ont donc un impact plus ou moins fort sur lui.

Création de talismans : assez bon niveau, ça mère lui a aussi transmis ce talent, et savoir lire les énergies vitale qui traverse le monde est un atout qui permet de créer des talisman plutôt efficaces, mais comme chacun le sait, c’est un art qui se travaille sans cesse.

Rêves éveillés : niveau moyen, il ne s’agit de l’art chamanique de provoquer des visions par l’inhalation de fumées. Le rêveur fait brûler certaines herbes en fonction du type de visions souhaitées et se met en état de transe. Les visions ainsi provoquées sont souvent très symbolique, et difficiles à interprétées. Thuaaldi est plus à l’aise avec la lecture de l’eau et n’utilise ce type de magie que pour des rituels précis comme la recherche de son guide animal par exemple.


Aptitudes Physiques :
Agilité: Bon niveau, aventureuse depuis son plus jeune âge, elle grimpait partout et même si elle s’est calmée avec l’âge, la vie à bord d’un navire l’a conduite à développer de nouveau son agilité.

Force : Moyenne, elle n’est pas une femme très carrée, mais le fait de vouloir participer aux travaux du bord l’ont poussé à développer un minimum sa force bien qu’elle soit incapable de faire bouger ces maudits tonneaux dans la cale!

Nage : excellente niveau. Elle a appris à nager à l’âge de 4 ans après être passée à deux doigts de la noyade. Et le rapport qu’elle entretient avec l’eau lui donne une aisance naturelle dans l’eau qui la place comme une nageuse hors pair.

Equitation : mauvaise, elle répugne à utiliser les animaux pour son service et préfère marcher.

Résistance à l’alcool : assez faible, une vie saine passe par une alimentation saine et l’alcool, ce n’est pas très sain. En plus, une fois trop alcoolisé, on perd le contrôle de son corps et parfois de sa vie. De ce fait, Thuaaldi ne boit jamais.


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Lun 18 Mar - 12:31
Le Ménestrel
Celui qui sait...
Le Ménestrel
Messages : 251

Te voilà VALIDÉE!


Pour te lancer à l'aventure, voici quelques adresses utiles : les journaux de bord sont ici, tu y trouveras les notes des héros déjà validés, leurs jeux en cours et terminés : surtout n'hésite pas à faire le tien !
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