Lun 20 Aoû - 14:51
Prévenant Tristeval
Médecin itinérant
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Messages : 13
Localisation : Duché de Cerf
Prévenant Tristeval
Source de l'image : Fanart de Graves (League Of Legend) par yy6242 (Deviantart.com)

Âge : 35 ans
Origine : Duché de Cerf (Bourg de Castelcerf pour être précis)
État civil : Célibataire
Profession : Médecin itinérant, ancien chirurgien de l'armée Royale

Et Vous ?

Pseudo Joueur : Appelez moi Mousse !
Âge : 24 ans
Votre chemin jusqu'ici ? : J’ai repris le RP il y a 6 mois maintenant, mais j’en ai fait beaucoup au lycée notamment. Le forum sur lequel j’ai retrouvé les joies du RP vient d’annoncer sa fermeture et le fan de Robin Hobb que je suis n’a pas beaucoup hésité en vous trouvant sur Google !
Autre : J’espère que ma fiche est correcte… Il ne me semble pas avoir vu beaucoup de médecins dans les bouquins et encore moins de chirurgiens, donc je croise les doigts pour que mon perso soit suffisamment raccord avec le contexte !  
DESCRIPTION PHYSIQUE
1m75 ● 80 kilos ● Trapu ● Cheveux bruns ● Yeux noirs

     Je ne crois pas être désagréable à voir. Personne ne me l’a jamais dit en tout cas. Je n’ai pas non plus un charme fou, je dois bien l’admettre, mais cela est peut-être plutôt dû à mon côté renfermé. Je ne saurais le dire.
    Je ne sais pas non plus comment, mais j’ai une musculature plutôt développée qui donne une masse assez imposante à mon corps pourtant pas plus grand que la moyenne. Je ne suis pourtant ni un grand sportif, ni un combattant aguerri et je ne vois aucun fait qui puisse justifier ma carrure sinon un héritage mystérieux de quelque aïeul maternel qui a donné à toute sa descendance ce trait caractéristique.
    Tout en moi est sombre. Mes cheveux, mes yeux et mon regard, mon front souvent plissé par l’effort de la réflexion, mon sourire rare et, plus rarement encore, large et franc, entouré d’une barbe noire elle aussi. Cela influence peut-être mes choix vestimentaires. Aucune couleur qui dénote. J’aime porter du rouge quand il n’est pas trop éclatant, tout comme le noir et le gris.
    Ma personnalité plutôt réservée fait que je n’arbore aucun signe qui puisse sortir de l’ordinaire. Pas de boucle d’oreille, pas de tatouage, pas de signe distinctif, sinon mon paquetage qui ne me quitte jamais et qui contient tout le matériel nécessaire à la pratique de mon métier. Pas de cicatrice non plus. Ne m’étant jamais véritablement battu, je n’ai aucun souvenir de guerre pour prouver une vaillance qui n’est pas mienne.
    On peut donc dire que mon apparence est banale. Elle n’attire pas l’attention sans pour autant éloigner tout à fait les regards, comme tout bon archétype du peuple auquel il appartient.

CARACTÈRE
Méthodique ● Sang-froid  ● Plutôt taciturne  ● Généreux  ● Loyal

     Il semble que mes parents aient vu juste ne me nommant Prévenant. Je n’ai pas d’autre vocation que celle d’aider mes semblables, sans jamais porter de jugement à leur encontre. Je fais don de mes connaissances, et eux m’offrent leur gratitude. C’est là ce qui me pousse à continuer.
    Mais la bonté que me caractérise a ses mauvais côtés. Je suis incapable de faire du mal à une mouche ce qui fait de moi un pleutre incapable de se battre.
    Du moins physiquement. Pour ce qui est de mes convictions il en va tout autrement. Je suis fidèle à mon Roi et, à mon sens, je continue de le servir en prenant soin de son peuple. Il est cependant hors de question pour moi de servir un jour à nouveau dans son armée. Tant de violence et de morts inutiles ont achevé de couper les liens qui m’unissaient à mes frères soldats. La paix me convient bien mieux.
    Loin de m’avoir rendu fier et arrogant, mes connaissances tout comme ma participation à la guerre rouge m’ont rendu plutôt sombre et réservé. J’aime écouter les autres me raconter leurs vies, mais j’ai horreur de leur narrer la mienne. Aussi suis-je parfois difficile à cerner. La plupart des gens voient en moi un bienfaiteur qui soigne leurs maux, et si leurs sourires sont ma récompense la plus précieuse, ils sont rarement accompagnés de franche sympathie ou d’amitié.
     J’aime la solitude, c’est un fait que mon voyage n’a fait que prouver. Aller seul de ville en village me permet de réfléchir à nombre de choses et m’évite de me lasser de mes semblables. Cela me permet d’apprécier le contact avec les inconnus que je rencontre au fil de mes haltes sans souffrir d’aucun attachement sentimental.
    En une phrase : j’aime les autres tant que je ne les connais pas trop.


BIOGRAPHIE

    Depuis cinq générations les fils aînés de la famille Tristeval sont médecins. Cinq générations seulement, et pourtant, à écouter mon père, on aurait pu croire qu’il s’agit d’une règle régissant la stabilité de notre monde.
   « Tous tes ancêtres l’ont été, Prévenant ! Tu seras médecin, ou tu cesseras d’être mon fils ! » Tels furent les durs mots qu’il m’adressa alors que, à peine âgé de 7 ans, je formulai l’hypothèse de suivre les traces de ma mère en devenant botaniste. Pour moi, jeune enfant de Bourg de Castelcerf, il n’y avait que peu de différence entre leurs deux professions. Tous deux étudiaient le fonctionnement de notre monde et tendaient à le rendre plus agréable et plus compréhensible. Qu’y avait-il de mal, alors, à choisir l’une ou l’autre voie ?
  Les coups de ceinture de mon père eurent vite fait de me rendre la raison. J’allais être médecin. Mon avenir était tout tracé. En y repensant aujourd’hui, je rirais presque. Car, si mon défunt père m’a laissé pour héritage son métier, ma mère, elle encore bien vivante, m’a offert un bien précieux qui me permet de me démarquer de mes confrères. Grâce à elle et à ses enseignements j’ai acquis durant ma jeunesse une toute autre vision du fonctionnement des êtres, moins rationnelle, plus intuitive. Elle qui soignait ses patients du monde végétal ne pouvait compter que sur son instinct, ne disposant pas des précieux outils que sont la parole et la communication. J’en ai gardé une implication plus personnelle, basée sur le ressenti, quand il s’agit de soigner les malades, là où mon père se contentait de diagnostiquer de manière froide et distante.
   L’esprit rigoriste de ce dernier auront eut raison de ma rébellion juvénile, mais pas de mes convictions profondes.

   Ces quelques lignes que j’écris résument assez bien mon enfance, depuis ma naissance en 1010 jusqu’à mon départ de la maison familiale, seize années plus tard.
   Dès mon plus jeune âge on m’enseigna la lecture, l’écriture, les mathématiques, les sciences et la médecine. Bien que tous ces enseignements me fussent prodigués à domicile, le cadre était on ne peut plus scolaire, mon père effrayant mes différents précepteurs tout autant que moi, ce qui nous poussait à faire preuve d’une rigueur implacable.
   Les rares moments libres qui m’étaient accordés, je les passais avec ma mère qui m’enseignait à son tour d’autres choses encore, et quand les déplacements qu’imposait son métier me privaient d’elle, je m’enfuyais de la maison pour rejoindre les enfants du quartier.
   La plupart avait des liens familiaux plus ou moins étroits avec l’armée, aussi jouions-nous presque toujours aux soldats, alors que la deuxième guerre de Chalcède battait son plein. Fier soldat armé de mon épée de bois flotté, je répondais aux ordres de mes aînés et supérieurs sans jamais rechigner à la tâche. Mon dévouement était alors total, et c’est sans aucun doute dans les rues et les cours de Bourg de Castelcerf, entre deux assauts simulés mais flamboyants, quand mes camarades contaient les faits de guerre de leurs pères, oncles et voisins, que le désir de servir dans l’armée du roi germa en moi.

   En 1028, tout juste âgé de dix-huit ans, je pris la décision de rejoindre l’armée royale. Je dus avant cela subir les foudres de mon père qui ne parvenait pas à accepter que son fils unique devienne soldat. Ma mère, elle, fut plus compréhensive, bien qu’inquiète vis-à-vis des dangers liés à une telle carrière. Mais j’étais majeur et libre de mes choix. Je quittai donc la maison familiale de Bourg de Castelcerf pour faire mes classes en tant que garde royal.
   La réalité allait bien vite me rattraper, et remettre mes pieds sur terre. Les premiers mois d’entrainements furent un véritable supplice. Je n’étais bon au maniement d’aucune arme, et le coups de mes frères d’armes autant que les remontrances de mes supérieurs eurent bientôt raison de mes espérances. Je ne serais pas soldat mais, pire que cela, je découvrais alors que me battre m’effrayait. J’étais – et je suis toujours – un pleutre incapable de lever le poing.
   Le coup fut dur à encaisser, mais c’était sans compter sur ma bonne étoile. Le nom des Tristeval était connu en ville comme au château, et cela ne passa pas inaperçu. Je ne pouvais servir le roi en combattant, mais on m’offrit une opportunité inespérée : l’armée  cherchait des médecins pour soigner ses soldats. J’allais être des leurs.
   Je débutais ainsi mes études et les connaissances dont je disposais déjà me permirent de progresser rapidement. Mon père, sans le vouloir, m’avait préparé le terrain, et il fut fier en apprenant que j’allais servir le Roi tout en ne reniant finalement pas la tradition familiale.
   Après cinq années passées à approfondir les généralités, à apprendre à connaître toues les plantes médicinales, à contrer les maladies les plus simples, comme les plus contagieuses dont on connaisse les remèdes, ou à préparer une multitude de préparations médicales, on m’offrit la possibilité de m’orienter vers la chirurgie. Je vis là un moyen de coller au mieux à mes premières ambitions, me permettant d’approcher au plus des champs de bataille. Aussi en fallut-il peu pour me convaincre.
   Quelques mois d’études supplémentaires firent de moi un chirurgien accompli. Recoudre, amputer, arracher, découper, remboîter, réparer, consolider : tous ces gestes de base nécessaires à proximité d’un champ de bataille me furent enseignés.

   Puis la guerre rouge commença, qui devait me voir servir cinq années durant. Souvent à l’arrière du front, sur un navire ou sur terre, et parfois loin des combats à attendre le retour des rescapés, j’officiais avec toute la rigueur mais aussi l’instinct qui étaient miens. Mon sang-froid et mon sens de l’organisation, inébranlables malgré les cris, les litres de sang, et le nombre incommensurable de blessés et de morts, me permirent de faire mes preuves.
   En 1043 je fus nommé responsable des soins militaires de l’armée Royale, quelques semaines avant la bataille de l’Andouiller. On me surnomma rapidement le « Chef-Boucher », et ce nom correspondait bien à mes fonctions. Mon nouveau grade n’empêcha en effet pas mes bras de se couvrir de sang, bien au contraire. Mes mains étaient continuellement teintées de rouge sombre au point que je me demandais souvent s’il elle retrouveraient un jour leur couleur naturelle.

   A la fin de la guerre, mes yeux en avaient trop vu pour que je puisse supporter à nouveau de tels spectacles. Trop de morts que je n’avais pas pu sauver, trop de membres sciés, trop de corps se vidant de leur sang sur mes mains et mon tablier pour me sentir tout à fait innocent, trop de cris de douleurs et de désespoir entendus : je ne pouvais continuer sur cette voie.
   Ma décision fut conjointe à la fin du conflit. Je quittais l’armée et ses horreurs sans préavis. Ma vocation était ailleurs, je le percevais clairement à présent. Riche de ma solde gagnée après cinq années de guerre, je m’achetai un cheval avec pour nouvelle ambition de sillonner les Six-Duchés en tant que médecin itinérant.
   Avant de débuter mon interminable voyage, je rendis visite à mes parents pour leur annoncer ma décision. J’appris alors la mort de mon père qui avait succombé d’une maladie peu connue et incurable, contractée auprès de l’un de ses patients. Je coupai donc mes cheveux en signe de deuil, bien que sa disparation m’eut peut émue, et restais quelques semaines auprès de ma mère pour la réconforter avant de la quitter à nouveau.

   Après plus d’un an passé sur les routes du royaume, je n’étais guère allé plus loin que les frontières proches du duché de Cerf. Mais ce petit voyage m’en avait déjà énormément apprit. Je prenais un plaisir immense à soigner tous les malades, riches ou pauvres, qui avaient besoin de mes connaissances, et il n’était pas rare que l’on fasse des kilomètres pour me retrouver et demander que j’intervienne, requêtes auxquelles j’accédais la plupart du temps.
   En voyant tant de cas différents, tant de maladies aux remèdes inconnus, une conviction nouvelle naquit en moi. Mes connaissances en botanique et en médecine devaient se coupler pour me permettre de trouver de nouveaux traitements. Ce serait le but de mon itinérance : chercher encore et toujours à rendre meilleure la vie du peuple.
   Parallèlement à l’exercice de mon métier, j’en apprenais beaucoup au sujet des tensions internes au duché, et plus largement au royaume. Soignant quiconque en avait besoin, je fus amené à m’occuper de sympathisants des Pies et même d’un chalcédien alors nouvellement exilé.
   Toutes ces informations, je les gardais profondément ancrées dans ma mémoire, persuadé qu’elle pourraient me servir, ou mieux, servir mon Roi un jour ou l’autre...


MAGIE

Mage ou non Mage : Non mage.
Quel rapport à la Magie ? : Je ne comprend pas grand-chose aux différentes formes de magies, aussi me laissent-elles plutôt indifférent. Ne délaissant aucune personne dans le besoin, quelques soient ses attributs, je ne vois aucune différence fondamentale entre un mage et un non-mage, un vifier et un artiseur, sinon celles que les mages ont créées eux même pour se distinguer et justifier leurs combats.
Niveau de Magie : N’étant pas mage, je crois que l’appréciation du ménestrel ne sera pas nécessaire Smile
Information(s) complémentaire(s) : Rien à ajouter à ce niveau là.


OPINIONS

Le Roi et la famille Royale : Je suis et serais toujours fidèle au roi et à sa famille, quelles que soient leurs choix et leurs décisions. Le roi est mon protecteur et je suis son serviteur dévoué. Cela devrait être une évidence pour tous les habitants des Six-Duchés.
Votre Duc, votre Duché : Mon duc est le Roi, mon avis reste donc le même.
Les Pies ? : Je comprend certaines de leurs revendications mais cela ne justifie pas à mon sens leurs modes d’actions. La violence n’offre jamais rien de bon...
L'ouverture du Royaume aux étrangers ? : Cela peut-être une bonne chose si tant est que cette ouverture reste sous contrôle. Les échanges culturels et économiques sont forcément bénéfiques au royaume, encore faut-il que ces derniers ne deviennent pas trop libres et anarchiques, menaçant ainsi l’intégrité et l’identité du Royaume.


COMPÉTENCES

Lecture, écriture, calcul : Tout cela m’a été enseigné dès mon plus jeune âge.
Capacités Intellectuelles : Mémoire visuelle (lecture notamment) – Bon niveau (depuis l’enfance)
Réflexion (logique et analyse rapide des informations) – Excellent niveau (depuis l’enfance)
Concentration – Bonne (aptitude naturelle due à mon calme et mon sang-froid)
Médecine générale – Excellent niveau (éducation familiale puis cinq années d’études, plus beaucoup de pratique)
Chirurgie – Rompu à l'exercice (cinq années passées à scier des membres dans l'armée)
Botanique – Excellent niveau (enseignement familial et études approfondie des simples et plantes médicinales)
Aptitudes Physiques : Précision et finesse des gestes manuels (en lien avec la profession)



PS:
 
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Lun 20 Aoû - 16:01
Lune de Forge
Forgienne en pleine reconstruction
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Messages : 293
Localisation : Castelcerf
Bienvenue Prévenant Smile

Si le cœur t'en dit, je t'invite à nous rejoindre sur Discord pour faire la connaissance des autres joueurs ^^

Je lirais ta fiche tout à l'heure mais de toute façon, c'est le Ménestrel qui a le dernier mot Wink

_________________
Paroles en teal
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Lun 20 Aoû - 16:40
Prévenant Tristeval
Médecin itinérant
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Messages : 13
Localisation : Duché de Cerf
Merci pour l'invitation !
Je passerai sur Discord à l'occasion, mais je avouer que c'est pas trop mon dada les chats et autres messageries instantanées ^^'

Mais je promet de faire un effort pour passer au moins de temps en temps Smile
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Lun 20 Aoû - 20:39
Canaille
Louve de Mer peu fréquentable
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Messages : 63
Localisation : En mer, sur le royaume d'El
Ahoy Doc et bienvenue par ici
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Mar 21 Aoû - 8:59
Adroit
Chasseur révolté
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Messages : 57
Bonjour et bienvenue Prévenant
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Mer 22 Aoû - 14:44
Le Ménestrel
Celui qui sait...
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Messages : 179
Bienvenue à toi,

Voici la correction de ta fiche. Pas grand-chose ne t'en fais pas.

Tout est dans le physique en fait :
- S'il est trapu le rapport poids taille est plutôt de 80kg pour 175cm.
- 'Ma' personnalité et non 'mes'.

Le reste est tout bon, je te valide dès que tu as modifié ça.
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Mer 22 Aoû - 17:42
Prévenant Tristeval
Médecin itinérant
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Messages : 13
Localisation : Duché de Cerf
Merci pour vos messages de bienvenue !

Cher Ménestrel, les modifications sont faites. J'ai hésité à ajouter un "S" à personnalité pour faire de Prévenant un fou à lier, mais je me suis ravisé Wink

A très bientôt !
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Mer 22 Aoû - 20:09
Le Ménestrel
Celui qui sait...
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Messages : 179

Parfait ! Te voilà VALIDÉ!


Pour te lancer à l'aventure, voici quelques adresses utiles : les journaux de bord sont ici, tu y trouveras les notes des héros déjà validés, leurs jeux en cours et terminés : surtout n'hésite pas à faire le tien !
Pour demander un jeu justement, c'est par ici que cela se passe, tu peux aussi solliciter les Dieux si tu désires jouer avec un PNJ.
Enfin, n'oublies pas de poster ton suivi joueur qui sera valable pour tous tes personnages, que nous sachions un peu qui se cache derrière l'écran et surtout pour prévenir de tes éventuelles absences.
Mais surtout le plus important: va vite rescenser ton avatar et ton prénom afin de rester à jamais unique !

Bon jeu Very Happy
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